Notre actualité

Prise en charge des frais de déplacement Domicile/Travail

Loi de financement de la Sécurité Sociale 2009

Trajet DOMICILE – TRAVAIL

Son financement devient force de loi depuis le 1er Janvier 2009.

Il doit parvenir rapidement sur la fiche de paie.
Tous les employeurs sont désormais tenus de rembourser une partie des frais d'abonnement de leurs salariés aux transports publics.
Cette obligation, jusqu'à présent « réservée » aux employeurs d'Ile-de-France, a été étendue à tout le territoire.
Il s'agit d'une des principales nouveautés de la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2009 : l'obligation pour tous les employeurs de prendre en charge une partie des frais d'abonnement de leurs salariés à des transports publics.

Quels frais ?
Sont concernés les titres d'abonnements souscrits par les salariés pour leurs déplacements entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail.
Ces déplacements doivent être accomplis au moyen de transports publics ou de services publics de location de vélos.

Quel remboursement ?
La prise en charge est égale à 50 % du coût des abonnements. Ceux-ci peuvent être annuels, mensuels ou hebdomadaires.
Le salarié doit remettre les justificatifs auprès de l’employeur afin d’être remboursé.Le remboursement est effectué sur la base des tarifs de 2e classe et doit correspondre au trajet le plus court entre le domicile et le lieu de travail.
Il doit avoir lieu au plus tard dans le mois suivant celui pour lequel l'abonnement a été utilisé (si celui-ci est annuel, le remboursement est réparti mensuellement).

Pour la CGT, cette disposition reste encore insuffisante.
Il faut obtenir la prise en charge totale des frais du trajet domicile-travail par l’employeur.
Elle réitère sa demande de mise en place par Matignon d’un dispositif de travail avec les organisations syndicales pour aller en ce sens. Il devra intégrer le nécessaire progrès des transports collectifs et la perspective d’indemnisation obligatoire des salariés contraints à l’usage de leur véhicule individuel.

D’ores et déjà, 50% du coût du transport collectif doit être remboursé aux salariés concernés.

Il faut en exiger l’application auprès de chaque employeur (MJC, FRMJC, FFMJC).

La CGT demande également que soit pris en compte les coûts d’usage du véhicule individuel en l’absence de solution de transport collectif.

Stage Formation Syndicale CGT

STAGE DE FORMATION SYNDICALE CGT
Lundi 9 et Mardi 10 Février 2009 - MJC de CAHORS.

Des personnels des MJC de Cahors, de l'ABC de Blanquefort,
et des directrices et directeurs de la FRMJC Aquitaine (FFMJC) et de la FRMJC Midi Pyrénnées (CMJCF),
se sont retrouvés les 9 et 10 Février 2009 dans le cadre d'une formation syndicale CGT organisée par l'Union Générale dans les locaux de la MJC de Cahors.

Ce temps de rencontre et d'échange a été l'occasion d'aborder:

- L'histoire de l'éducation populaire et des MJC
- La question de la citoyenneté dans l'entreprise associative MJC
- L'union des MJC de France
- Les institutions représentatives du personnel (délégués du personnel, délégués syndicaux, Comité d'entreprise, CHSCT).
- Le fonctionnement d'un syndicat CGT dans l'entreprise
- L'organisation de la CGT

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Elections du personnel à la FR Ile de France

PROFESSION DE FOI DE LA CGT - FRMJC ILE DE FRANCE
ELECTION DES ELUS DELEGUES DU PERSONNEL ET COMITE D'ENTREPRISE
FEVRIER 2009

En Février 2009 auront lieu les élections des délégués du personnel, ainsi que les élections pour les élus comité d'entreprise.
La FERC CGT présente une liste de 14 salariés pour les DP et de 8 salariés pour le Comité d'entreprise.
Forts de leur bilan d'élus au service des personnels, ils proposent un nouveau "contrat" pour les 3 années à venir.

Vous pouver télécharger la profession de foi complète: Profession de foi - élection DP Ile de France

Le Contact n°23

Le contact n°23 / Décembre 2008 - Journal des retraités et pré-retraités

Télécharger: Le contact - Décembre 2008

MJC de Saint Pol sur Ternoise en lutte pour défendre son existence

 

Lundi 10 novembre 2008

http://mjcstpol.blogspot.com/
Une première manifestation réussie pour le Comité de soutien de la MJC


Dimanche 09.11.2008, La Voix du Nord


Hier, le cortège rassemblait près de 150personnes, usagers et responsables d'associations.

CORTÈGE
Beau succès pour la manifestation organisée par le Comité de soutien de la MJC. Jeunes usagers, responsables d'associations et personnalités politiques, près de 150 personnes ont défilé dans les rues de Saint-Pol pour défendre l'existence de la structure et protester contre les projets de la nouvelle municipalité en matière de vie associative.

Il est 10 h 45, devant la MJC. Une petite foule s'est formée. La banderole qui orne l'entrée du bâtiment est toujours là. Slogans, itinéraire, le directeur Bernard Desbois règle les derniers détails, pendant que d'autres rassemblent les pancartes. Plus de vingt minutes plus tard et avec un peu de retard sur l'horaire prévu, le cortège se met en branle pour le défilé, compacté sur la voie de droite de la chaussée. En tête, une douzaine de jeunes brandissent des pancartes « Stop à la cace », « Sa va craké ». Et en tête, le mot d'ordre de la mobilisation depuis le début : « Touche pas à la MJC ». Armé d'un mégaphone, Bernard Desbois lance les slogans, repris avec force par les jeunes mais qui peinent à trouver écho dans le reste du cortège, étiré et donc un peu clairsemé. « Saint-Pol avec nous ! », s'égosillent trois jeunes filles au premier rang. Le directeur de la MJC est enthousiaste : « On est nombreux, le 8 novembre va faire date à Saint-Pol ».

Plusieurs fois dans les rues de la ville, les manifestants s'arrêtent pour reformer le cortège. Aux fenêtres ou derrière leur porte à peine entre-ouverte, les riverains leur jettent des regards perplexes, tandis que plus loin, une poignée de passants rejoint le défilé. Le parcours qui devait durer une heure s'achève plus vite que prévu, quand la manifestation arrive à son terme derrière la mairie. La place est encombrée par les manèges. C'est donc sur la chaussée que la foule se rassemble pour écouter René Grandsir prononcer quelques mots. « La MJC est attaquée dans son fonctionnement,explique le directeur de la MJC dans le mégaphone. La suppression du poste de directeur constitue une menace pour son existence. Au-delà de la MJC, c'est la vie associative en général qui est inquiétée par le projet de municipalisation, de reprise en main de la vie associative. » Avant de demander la dispersion dans le calme, le président donne rendez-vous lors du conseil municipal du 13 novembre.

C'est aussi le message confié par Bernard Desbois à l'issue de la manifestation : « C'était une première réussie, la suite dépendra de l'issue du conseil de jeudi mais on ne va pas en rester là. » Pour le directeur, le bilan est positif : « Les tracts nauséabonds et les coups bas n'ont pas empêché ceux qui savent ce que la MJC apporte de se mobiliser. » Les manifestants et le millier de signatures recueillies par la pétition prouvent, selon lui que « le maire doit gouverner pour tout le monde. Il ne peut pas dès le début de son mandat faire fi de toute une partie de la population qui lui demande de réétudier la question. » Prochaines étapes, la remise de la pétition mercredi à 10 h par une délégation et le conseil municipal de jeudi, qui s'annonce décisif et animé.




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