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ASSEMBLEE GENERALE 2009 FFMJC

ASSEMBLEE GENERALE DE LA FFMJC
30, 31 MAI et 01 JUIN 2009 à CANNES

Déclaration des délégués nationaux du personnel CGT
Co-administrateurs de la FFMJC.

Télécharger Déclaration des délégués nationaux du personnel CGT à l'AG FFMJC 2009 à Cannes

Alors que dans le pays monte en puissance l’exigence populaire d’autres choix de société, et la nécessité d’imposer la prise en compte d’une plus grande justice sociale, les politiques d’abandon de la responsabilité publique d’état se confirment jour après jour, notamment en matière de jeunesse, de culture et d’éducation populaire.

Ces nombreuses mobilisations posent, avec force, la question du partage des richesses du pays, afin de financer une politique sociale et culturelle qui ne soit pas considérée comme un enjeu secondaire de civilisation.

Dans ce contexte, le projet démocratique et cogéré des MJC, bien que mis à mal, se trouve plus que jamais validé dans sa vocation à promouvoir l’esprit civique et critique qui a été à l’origine des associations MJC.

Pour autant, ce projet a besoin d’un espace authentique de rassemblement et d’élaboration d’une expression collective qui défende l’intérêt des associations MJC, des populations qui les fréquentent, des salariés qui y travaillent.

Ce n’est pas le chemin que prend la direction de la FFMJC qui ne semble préoccupée que par la recherche, pour elle même, d’une valorisation par les politiques d’état dont elle emboîte le pas, malgré ses discours qui voudrait faire croire le contraire.

Ce faisant, elle s’aligne et s’adapte : en abandonnant les MJC dans leurs diffi cultés, en organisant le délitement des fédérations régionales qui devraient se transformer en « agences », en s’attaquant au personnel par la remise en cause des institutions représentatives, avec au fi nal un projet qui vise à transformer la fédération en un mouvement dans lequel les MJC n’auraient plus qu’un statut de « succursales ».

Il est plus que temps pour les MJC de retrouver leur dimension fédérative, régionale et nationale, de retrouver les chemins de l’UNITÉ et de l’ACTION.

Il n’est pas trop tard pour faire porter par la FFMJC publiquement et nationalement les revendications qui intéressent l’Education Populaire et les MJC, c’est à dire les populations qui en ont le plus besoin et notamment les jeunes.

Afin de pousser au rétablissement de la FFMJC, en accord avec sa vocation, ses statuts, ses règles, ses conventions, ses procédures qui l’ont construit dans l’histoire, les Délégués Nationaux du Personnel CGT en appellent à tous les militants des MJC afin d’ouvrir un autre avenir aux Maisons des Jeunes et de la Culture:

- Par l’union des MJC de France
- Par le refus de la résignation et des politiques de régressions sociales.

Vous pouvez télécharger la déclaration des délégués nationaux du personnel CGT
Télécharger Déclaration des délégués nationaux du personnel CGT à l'AG FFMJC 2009 à Cannes


20ième CONGRES DE L'UG CGT MJC


Réception du congrés en Mairie de GIVORS

20ième CONGRES DE L'UG FERC CGT MJC
13,14 et 15 MAI 2009 à GIVORS

Vous pouvez télécharger la déclaration finale du congrès
Télécharger Motion finale du XXe Congrès de l'UG-CGT des MJC


NOUVEAUX AVENANTS DE LA CCNA

Le 18 Mai 2009 ont été signés 2 nouveaux avenants à la convention collective nationale de l'animation (CCNA) qui portent sur l'évolution de la valeur du point d'indice (avenant 128), et sur les classifications et le déroulement de carrière (avenant 127).

La CGT n'est pas signataire de ces accords

Ces avenants constituent des "mauvais coups" pour les salariés:
L'avenant 128 acte du blocage des salaires pour 2009 (pas d'augmentation de la valeur du point avant Janvier 2010, d'ores et déjà fixée à +1,01%)
L'avenant 127 crée les conditions de la "déclassification" des groupes 7 avec la création d'un nouveau groupe F (entre le 6 et le 7). Cet avenant ne prend pas en compte la nécessité d'opérer une remontée globale des indices ver le haut. En outre, il "réadapte" le dispositif de déroulement de carrière au service des employeurs et au détriment des salariés.

La CGT appelle les personnels pour, avec leurs syndicats CGT, imposer partout dans les MJC des négociations qui permettent réellement l'augmentation indispensable des salaires.

Avenant n° 127 à la C.C.N.A.
sur les grilles de classification.

Avenant qui n'a pas été signé par la CGT

Télécharger Avenant CCNA n° 127 relatif aux classifications

Les signataires sont l’ensemble des autres syndicats de salariés (CFTC,CFDT,FO et CGC), ainsi que le syndicat employeur (CNEA)
Cet avenant porte la création d’un nouveau groupe F à l’indice 375 (situé entre le groupe 6 et le groupe 7).
Il s’agit d’un nouveau groupe « cadre ».
La CGT considère que ce nouveau groupe va entraîner la déclassification d’un certain nombre salariés et d’emplois classés au groupe 7 (maintenant nommés G) en groupe 6 ½ (groupe F)…c’est la concrétisation d’une grande ambition des employeurs d’aller vers la critérisation des postes (grands et petits équipements, grande et petite équipe, gros ou petit chiffre d’affaire (sic) ).
La CGT a défendu, tout au long de la négociation, la nécessité de ne pas modifier les groupes de classification, mais de remonter en indices la totalité de la grille…ce point de vue n’a pas été entendu.

Cet avenant transforme également le dispositif de déroulement de carrière (que la CGT n’avait pas signé lors de son apparition). C’est le fameux dispositif de « salaire au mérite » qui a, de fait, entraîné la diminution de la progression à l’ancienneté par deux…et mis en place une possibilité de distribution de points supplémentaires à discrétion de l’employeur.
Le nouvel avenant aggrave encore la situation en fixant de nouveaux paliers d’attribution des points supplémentaires.
Cette décision a pour effet de priver, par exemple, les salariés d’un groupe 6 de 6 points supplémentaires pour Janvier 2010 (il bénéficieront de 9 points à la place de 15 points comme prévu précédemment !!!).
La CGT a défendu, tout au long de la négociation, la nécessité de revenir à une progression à l’ancienneté de 4 ou 5 points par an, comme cela se faisant précédemment.


Avenant n° 128 à la C.C.N.A.
sur les salaires.

Avenant qui n'a pas été signé par la CGT

Télécharger L'avenant CCNA n° 128 relatif aux salaires et les commentaires de la CGT

Les signataires sont l’ensemble des autres syndicats de salariés (CFTC,CFDT,FO et CGC), ainsi que le syndicat employeur (CNEA)


Cet accord qui fixe la prochaine augmentation de la valeur du point au 01/01/2010, entérine le blocage des salaires pour 2009 : c’est à dire qu’il n’y aura aucune augmentation en Septembre, contrairement à ce qui se passait précédemment.
De plus l’augmentation prévue en Janvier 2010 est de 1,01% ce qui est loin de prendre en compte la nécessité de l’augmentation du pouvoir d’achat des salariés.
La CGT appelle les salariés à engager partout, entreprise par entreprise, des négociations salariales afin de signer des accords d’entreprise portant sur l’augmentation des salaires.


L'autre lettre n°5 - Avril 2009

Bulletin n°5 du syndicat CGT de la FR Midi Pyrénées

- Le chêne et le roseau ou la carpe et le roseau
- La FRMJC serait-elle soluble dans le CRAJEP ?
- Dernières nouvelles de la MJC Toulouse - Ancely
- Animateur sur le marché
- Qu'est ce "qu'on fait des rations" ?

Télécharger: L'Autre lettre de la CGT FRMJC Midi-Pyrénées n° 5


APPEL DE SECRETAIRES DE C.E DE LA FFMJC ET DE LA CMJCF

UNION DES MJC POUR REFUSER LA RESIGNATION

Appel à l'initiative de 13 secrétaires de comités d'entreprises de FRMJC affilliées à la FFMJC et à la CMJCF (CCE, FR Ile de France, FR Rhône Alpes, FR Midi Pyrénées, FR Lorraine, FR Alsace, FR Bourgogne, FR Champagne Ardennes, FR Aquitaine, FR Poitou Charentes, FR Normandie, FR Nord Pas de Calais, Centre Fédéral FF)

La situation que connaissent les MJC de France devient, jour après jour, de plus en plus préoccupante : pour l’avenir de leurs projets d’intérêt général, mais aussi pour le devenir des associations MJC elles-mêmes, dans leur existence et dans celui de leurs personnels.

L’abandon par l’Etat de sa responsabilité publique en matière de jeunesse, de culture et de vie associative vise à faire disparaître le projet d’éducation populaire des MJC.

Celui-ci devrait laisser place à la rentabilité appliquée à l’éducation et à la culture, alors qu’il se caractérise fondamentalement par la formation citoyenne, le vivre ensemble, par la gestion des équipements et des activités dans le cadre d’une démarche laïque, cogérée et de démocratie participative permettant une large ouverture à la population.

Il y a urgence pour toutes les MJC de France à retrouver leur authenticité permettant leur développement et leur indispensable résistance aux politiques qui visent à les instrumentaliser, les «marchandiser» et les marginaliser.

Dans cette perspective, rien ne justifie qu’elles doivent s’installer définitivement dans la division qui les dévalorise.
En refusant la division, il s’agit de retrouver les conditions d’un espace commun aux MJC, un espace gardien du droit et des règles communes qui soit de nature à reconstruire une expression nationale crédible.

Il s’agit également pour les MJC de retrouver une capacité à affirmer l’importance et la nécessité des moyens publics pour l’utilité sociale et culturelle de leurs projets, pour défendre le droit d’association, pour la sauvegarde et le développement des emplois, pour retrouver les conditions d’une formationinitiale des directeurs(trices) de MJC.

Pour autant, l’union des MJC ne peut se construire sur des projets d’accords basés sur le plus petit dénominateur commun, sur les ambitions personnelles de tel ou tel dirigeant, ou sur des bricolages d’appareils fédéraux qui n’auraient d’autre ambition que l’adaptation à une politique d’Etat d’abandon du secteur de l'éducation populaire.

L’union des MJC, c’est d’abord l’affaire des MJC elles mêmes qui, rassemblées, devront retrouver une volonté exigeante de mobilisation et de lutte pour défendre leurs projets et en gagner les moyens..."

Ce n’est malheureusement pas le choix pris aujourd’hui par les directions de la FFMJC et de la CMJCF qui ne conduisent aucune ouverture, ni transparence des débats en direction des MJC..."

En effet, seule une démarche largement débattue, partagée et délibérée au sein des MJC de France pourra constituer, à l’avenir, une réelle perspective de rassemblement.

Les élus des comités d’entreprise, à travers la diffusion de cette déclaration, appellent à la mobilisation et à la vigilance des MJC de France, de leurs personnels et de ceux de leurs fédérations.
Ils appellent également au débat et à la délibération dans toutes les MJC de France afin d’imposer une union des MJC porteuse de sens et utile à leurs projets.

Téléchargement de la déclaration:Appel des secrétaires des CE de la FFMJC et de la CMJCF

La MJC de Saint Pol sur Ternoise en lutte

M.J.C. SAINT POL sur TERNOISE toujours en lutte

Le rappel des faits

A peine arrivé aux commandes de la ville de Saint Pol sur Ternoise (Pas de Calais), le Maire, nouvellement élu, Monsieur Héniart, convoque au beau milieu de l’été 2008 le Président de la MJC pour lui annoncer sa décision d’arrêter le contrat de financement du directeur, et dans la foulée de dénoncer la convention partenariale passée entre la ville et la MJC. Le Maire ne tarde pas à dévoiler son objectif « de reprendre en main la MJC » et de créer une maison municipale des associations à la place de celle – ci. A n’en point douter, le projet funeste du Maire est de tout municipaliser et de mettre la vie associative locale à sa botte. La méthode brutale employée par le Maire ne va pas tarder à provoquer une vive réaction des adhérents de la MJC et de beaucoup d’habitants de la commune et des alentours.

La lutte s'organise...

Un comité de soutien à la MJC se constitue et engage la riposte entraînant une forte mobilisation des habitants, jeunes et adultes, qui se rassemblent dans un sursaut démocratique autour de la défense de l’association MJC et de son projet d’Education Populaire. Une pétition circule et regroupe plus de 1000 signataires, sachant que la commune compte 5 200 habitants. 200 manifestants rassemblés derrière les banderoles fabriquées par des jeunes de la MJC occupent les rues de Saint Pol. Les journaux locaux médiatisent le mouvement de protestation. En dépit de cette démonstration citoyenne, le Maire persiste dans son discours négatif, sans aucune négociation avec la MJC. Il pousse le Conseil Municipal à dénoncer les conventions de financements (poste du directeur et fonctionnement de la MJC),et donc à couper les vivres à l’association. Le Maire commande à la MJC de quitter les locaux qu’elle occupe le 1er janvier 2009. Privée de la subvention municipale, la MJC est contrainte au redressement judiciaire. Poursuivant son action de résistance, soutenue en cela par la Fédération régionale des MJC du Nord Pas de Calais, la MJC de Saint Pol sur Ternoise décide de soumettre à la justice les irrégularités et l’illégalité des décisions municipales.

La justice donne raison à la M.J.C.

Le tribunal administratif de Lille, convoqué le 3 mars dernier vient de condamner le Maire à suspendre les décisions municipales (dénonciation des conventions de financements).Cela a pour conséquence de contraindre le Maire à respecter les accords signés, et de permettre à la MJC de percevoir les financements pour le poste de directeur et pour son fonctionnement. Cette décision de justice est une première victoire qui renforce la MJC et la FRMJC Nord Pas de Calais dans leur volonté de se battre et de travailler pour la pérennité du projet d’Education Populaire conduit par la MJC depuis 1946, date de la création de l’association.

La mobilisation reste de mise

Cette capacité de résistance et de mobilisation est nécessaire pour poursuivre le combat engagé, dont le seul objectif est de faire reconnaître les valeurs de liberté et de démocratie, portées par le projet de la MJC et par conséquent de conserver les moyens financiers nécessaires à son développement.

Le comité de soutien de la MJC engage une large campagne d’adhésion pour soutenir l’action et donner les moyens à chaque citoyen de s’engager. Une semaine du « printemps du citoyen » est en préparation. La lutte continue.

Mode d'emploi: Representativité des syndicats

En téléchargement la brochure du ministére du travail concernant les nouvelles dispositions relatives à la représentativité des syndicats

LA LOI DU 20 AOUT 2008 transpose dans le Code du travail les règles sur la représentativité et la négociation collective, telles que définies par les partenaires sociaux dans leur Position commune du 9 avril 2008.
Cette réforme s’articule autour de trois points clés :
Elle conforte davantage la légitimité des syndicats de salariés, par la prise en compte dans la détermination de leur représentativité de leur audience aux élections professionnelles.

Elle donne une possibilité nouvelle aux syndicats n’ayant pas encore fait la preuve de leur représentativité mais remplissant certains critères de s’implanter dans les entreprises, avec un libre accès au 1er tour des élections professionnelles et la désignation possible d’un représentant de la section syndicale.

Elle confère une légitimité plus grande aux accords collectifs avec le renforcement du principe majoritaire.

Cette brochure a pour objectif d’informer les partenaires sociaux, les entreprises et les salariés sur les modalités et le calendrier d’application de ces nouvelles dispositions.

Vous pouvez télécharger la brochure: Plaquette nationale "Les Nouvelles règles de représentativité syndicale"

Vous pouvez télécharger le texte de loi complet: Texte de loi sur représentativité

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