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LA FFMJC CONDAMNEE PAR LA COUR D'APPEL DE PARIS

LA FFMJC CONDAMNÉE PAR LA COUR D’APPEL DE PARIS !!!

La direction de la FFMJC qui a détourné de leur objet les fonds de la formation continue pour un montant de 417 040,14 € avait été condamnée par le Tribunal de Grande Instance de Paris le 28 Avril 2009, constatant le non respect par la FFMJC du moratoire de remboursement validé par voie de justice.

Ayant décidé de contester cette décision devant la cour d’appel, cette dernière a rendu sa décision le 10 Juin 2010.

Soulignant la « résistance abusive » de la FFMJC la cour d’appel confirme l’ensemble des dispositions du jugement d’avril 2008 et, en outre condamne la FFMJC à payer des dommages et intérêts au CCE FFMJC et à l’UG CGT.

« - à procéder à la régularisation des comptes de la formation continue par le versement de la somme de 79 656,84 €, et ce sous astreinte de 500 € par jour de retard ,
- à payer au CCE FFMJC la somme de 2000€ à titre de dommages et intérêts et à l’UG CGT MJC, au même titre la somme de 1000€.
- à verser à chacun des intimés (CCE et UG) la somme de 1000€ au titre de l’article 700 du code de procédure civile

- la condamne aux entiers dépens qui seront recouvrés par Maître Bodin Casalis, avoué, conformément à l’article 699 du code de procédure pénale »

La justice donne raison à la CGT et confirme, en appel, l’obligation faite à la FFMJC d’utiliser les fonds collectés au titre du taux moyen en conformité avec l’objet de leur facturation, c’est à dire la mise à disposition de personnel auprès d’associations locales MJC.

Télécharger l'arrêt de la cour d'appel de Paris Arrêt de la Cour d'appel de Paris CNE c/ FFMJC


INTERVENTION DES DP CGT / AG FFMJC et AG des FR Nord Pas de Calais et Bourgogne Champ A.

- A l'assemblée générale de la FFMJC à Lons le Saunier les 29 et 30 Mai 2010

Télécharger la déclaration Déclaration des Délégués du Personnel CGT à l'AG de a FFMJC 2010 à Lons-le-Saunier

- A l'assemblée générale de la FRMJC Bourgogne - Champagne le 8 Mai 2010

Télécharger la déclaration Intervention des Délégués du Personnel CGT à l'AG de la FRMJC Bourgogne-Champagne-Ardennes 2010

- A l'assemblée générale de la FRMJC Nord Pas de Calais le 22 Mai 2010

Télécharger la déclaration Déclaration des Délégués du Personnel CGT à l'AG de la FRMJC Nord-Pas de Calais 2010


APPEL DES APPELS

Appel des appels –Signez, faites signer la pétition !

Pour une insurrection des consciences

Nous, professionnels du soin, du travail social, de la justice, de l’éducation, de la recherche, de l’information, de la culture et de tous les secteurs dédiés au bien public, avons décidé de nous constituer en collectif national pour résister à la destruction volontaire et systématique de tout ce qui tisse le lien social.

Réunis sous le nom d’Appel des appels, nous affirmons la nécessité de nous réapproprier une liberté de parole et de pensée bafouée par une société du mépris.

Face à une idéologie oppressive qui promeut le culte de l’argent et la peur de l’autre,

Face à la souffrance sociale que cette idéologie génère,

Face à la multiplication de prétendues réformes aux conséquences désastreuses,

Face au saccage de nos missions et de nos pratiques professionnelles,

Face à la promotion du prêt-à-penser et de procédures managériales et sécuritaires,

Face à la désignation à la vindicte collective de citoyens toujours plus nombreux,

Face à l’abandon progressif des plus fragiles parmi nous…

Nous entendons lutter contre toute politique qui liquide les principes de droit et les valeurs de notre démocratie, issus des Lumières et du Conseil National de la Résistance.

Charte de l'Appel des appels, 24 février 2009

Télécharger la charte de l'appel des appels L'Appel des appels


RETRAITES, DES SOLUTIONS...IL Y EN A !

RETRAITES des solutions IL Y EN A !
SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE

Télécharger la carte pétition Pétition Retraites

DECLARATION SYNDICAT CGT MJC CAHORS

INTERVENTION DU SYNDICAT CGT DE LA MJC DE CAHORS
LORS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DU 23 AVRIL 2010


En prenant acte de la demande de la Ville, faite à la MJC, de quitter définitivement le bâtiment
historique de la place Chico Mendès et de l'annexe de Caviole, il s'agit donc d'étudier la faisabilité
d'une installation de la totalité de la MJC dans les locaux de l'école Clémenceau.
Avant toutes autres considérations ou précisions techniques, le Personnel tient à affirmer sa position
sur les conditions de ce transfert.
Cette étude de faisabilité est menée par toute l'équipe avec sérieux et volontarisme.
Le document synthétique, une Maison CLEF, a été produit de manière collective malgré les
contraintes de délais. Il constitue une base utile de travail pour les deux partenaires. Le personnel se
reconnaît dans les valeurs et le projet qui y est présenté ; par exemple en ce qu'il pointe l'état d'esprit
d'élaboration collective pour la réalisation du projet d'éducation populaire de l'Association.
•L'aménagement du site Clémenceau devra tenir compte de trois exigences fondamentales qui
impliqueront nécessairement une extension des surfaces utilisables :
•La plupart des ateliers doivent être installés dans des lieux adaptés et dédiés. Ces lieux
peuvent être mutualisés, notamment dans la perspective de pôles d'activités (arts
plastiques, activités corporelles etc...). mais ne peuvent par contre que très
exceptionnellement être polyvalents et ouverts à tout. La qualité des conditions de travail
et donc des services proposés en dépend.
•L'accueil très régulier de réunions, de stages ou de groupes internes ou externes
(étroitement liés au projet) implique la nécessité de disposer de plusieurs espaces
polyvalents.
•Les conditions de transfert doivent permettre d'envisager toute perspective de
développement de la MJC dans un quartier - de surcroit - en pleine revitalisation dans
la perspective du projet municipal.
• la priorité de ce transfert est la « réunification » de notre Mercredi des Enfants en ALSH,
c'est à dire être en capacité d'accueil des enfants sur un même site et selon la
réglementation exigée pour les Accueil Loisir Sans Hébergement.
•Il y a nécessité d'établir un échéancier de ce transfert de la MJC sur Clémenceau et d'obtenir
des garanties écrites à partir d'un protocole d'accord négocié, phasé et signé par les deux
partenaires.
Les très courts délais demandés par le partenaire municipal engendrent une succession rapide de
réunions et de productions écrites qui ne permet pas une réflexion globale et sereine de l'étude de ce
transfert.
Certaines réponses n'ont toujours pas été données par le partenaire municipal :
•réponse politique : validation du projet de l'association,
•réponses techniques : adaptabilité et disponibilité des locaux. Malgré des demandes réitérées il n'a
toujours pas été possible de visiter la totalité des locaux proposés.
L'expérience douloureuse de la tentative de déménagement forcé vers l'espace Caviole est
inscrite dans les mémoires. Toute solution impliquant la disparition d'ateliers et les
licenciements qui y seraient liée, n'est pas envisageable.

Télécharger Déclaration de la CGT de la MJC de Cahors


DECLARATION CGT - AG FRMJC MIDI PYRENEES

L’Education Populaire en a marre d’être malmenée…

 

Certains diront qu’elle est ringarde, d’autres diront qu’elle est nécessaire…
Aux premiers nous répondons que, peut-être, sans le savoir, ils ont cautionné, validé participé à ce mouvement mais qu’ils ne le savent pas. Aux seconds nous disons REVEILLEZ-VOUS !!!!

L’Education Populaire est bien présente et vivante.

Avec le projet de réforme des Collectivités Territoriales, les personnels des MJC sont en danger et avec eux une grande partie des publics qui fréquentent nos structures.

Lieux de proximité, d’accueil, de loisirs pour tous et de mixité sociale, les Maisons des Jeunes et de la Culture à l’instar de leur sœur de la Culture se mobilisent pour défendre leur légitimité et leur empreinte dans un paysage socioculturel galvaudé par nos gouvernants.

Pourquoi aider nos structures ?

Parce qu’elles sont utiles, génératrices d’emplois et de lien social entre des populations qui ont besoin d’activités pour se rencontrer, échanger, se former … oublier leur quotidien.

Les temps sont durs car des MJC sont déjà menacées : Les collègues des MJC des régions de Normandie (Arnage), du Nord Pas de Calais (St André Lez) , Ile de France (Paris La Jonquière), les MJC de Rhône Alpes font passer des pétitions concernant la suppression de leur outil de travail. Toutes ont un bon bilan et ne comprennent pas les décisions des élus.

Plus près de nous, la mairie de Castres a décidé de reprendre la MJC en gestion directe. Pour quels motifs ? Les arguments ne sont pas du tout convaincants pour une MJC qui compte plus de 1000 adhérents et nous laissent perplexes. 3 collègues n’auront plus de poste au 31/12/2010….

Il faut que l’Etat prenne conscience des décisions qui sont les siennes et de la mobilisation de tous les acteurs concernés : bénévoles, salariés, adhérents, usagers, partenaires….

Nous demandons :

  • que les participations financières dans ce secteur, aux collectivités soient revues à la hausse
  • le développement des postes FONJEP (subvention d’aide à l’emploi)
  • la reconnaissance de nos actions par le ministère de la Culture
  • l’abrogation de la taxe sur les salaires pour le monde associatif
  • l’aide à la prise en charge des publics exclus

Nous souhaitons que les collectivités territoriales affichent leurs ambitions concernant les politiques éducatives, qu’elles reconnaissent que les MJC sont des lieux de création, d’expérimentation culturelle et sociale.

Nous attendons de nos Fédérations qu’elles redynamisent le réseau, qu’elles stabilisent les missions et les personnels en rediscutant des missions tripartites (Mairie, Conseils d’Administration locaux, Fédération Régionale).

Rediscuter des salaires n’est pas spécifique à certains secteurs d’emplois, nous le demandons aussi et considérons que l’augmentation de la valeur du point n’a pas suivi le coût de la vie surtout en période de crise.

Fédération de l’Education, de la Recherche et de la Culture. CGT. www.cgt-mjc.fr


JOURNEE NATIONALE D'ACTION DU 23 MARS 2010

JOURNEE NATIONALE D'ACTION

Le 23 mars, ensemble, imposons d’autres choix !

Les salaires, l’emploi, les retraites, les services publics sont au cœur d’une série de conflits en France et chez nos voisins européens. Dans l’Hexagone, pas plus qu’ailleurs, les salariés, les populations ne se résignent pas à payer les frais d’une crise dont ils ne sont pas responsables.
En France, les mesures prises par le gouvernement n’ont apporté aucune réponse aux urgences sociales. Allègements de « charges patronales », suppression de la taxe professionnelle, aides massives aux banques n’ont fait que restaurer et conforter les profits des entreprises, sans permettre une reprise de l’activité et une baisse du chômage. Et le patronat en redemande plus !
Quant aux services publics, le gouvernement persiste à supprimer massivement des postes indispensables à des missions utiles comme la santé, l’éducation, la recherche, la justice notamment. Loin de préparer une sortie de la crise, ces mesures alimentent tous les mécanismes qui nous y ont conduits. La gestion des entreprises emprunte les mêmes recettes : la pression sur les conditions de travail, les salaires, la précarité pour augmenter les dividendes aux actionnaires le plus vite possible.

A la sortie du sommet social à l’Elysée, les organisations syndicales ont affirmé : « le gouvernement n’a apporté aucune réponse concrète sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, les conditions de travail et les politiques publiques ». Elles ont donc décidé d’appeler à la mobilisation pour le 23 mars. Elles « affirment leur volonté d’agir pour que le débat sur les retraites prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités. »

Gouvernement et patronat veulent aujourd’hui faire voler en éclat l’acquis social du droit à partir en retraite dès 60 ans au motif que nous vivons plus longtemps. Pourquoi faudrait-il qu’un tel progrès de société ne bénéficie pas à l’amélioration des conditions de vie ? Faut-il accepter de travailler plus longtemps quand tant de jeunes sont exclus du monde du travail ?

Pour la CGT, la bonne réforme est celle qui assure le droit à un départ à la retraite dès 60 ans avec, pour une carrière complète, un revenu de remplacement équivalent au moins à 75% du salaire net d’activité et au minimum au niveau du smic. Celle qui garantit la solidarité entre les générations, entre les professions dans le cadre du système par répartition.

Pour sortir de la crise, préparer l’avenir, financer la protection sociale et les retraites, relancer la consommation des ménages, il faut augmenter les salaires (notamment porter le SMIC à 1600 euros bruts), garantir, préserver les emplois et le tissu industriel. Les profits réalisés début 2010 atteignent les records historiques de 1998, confortés par la destruction des emplois et les sacrifices imposés sur les salaires. C’est par le travail de millions de salariés que se bâtissent les richesses de notre pays. Sortir de la crise, préparer l’avenir, conforter nos services publics, assurer le financement des besoins sociaux, des retraites demande un autre partage de ces richesses. Il y a urgence !

Sécurisons le présent et l’avenir Ensemble le 23 mars pour des salaires décents, des emplois durables et des retraites de qualité.

Journée Nationale d'Action du 23 Mars 2010


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